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Calomnies, menaces et violences contre les militants de Bordeaux Nationaliste

Communiqué de Bordeaux Nationaliste en réaction au déchaînement de calomnies ayant entrainées menaces et violences contre leurs militants

Depuis la semaine dernière, Bordeaux Nationaliste subit un déchaînement médiatique suite aux fausses accusations de ratonnades et d’agressions gratuites à Saint-Michel.


Dans le même temps, des associations et des personnalités politiques locales ont attisé la haine contre les militants nationalistes par leurs communiqués partiaux et irresponsables, basés seulement sur les articles de presse diffamatoires, comme par exemple Monsieur Amine Smihi, Adjoint au maire chargé de la tranquillité publique, de la sécurité et de la prévention (militant écologiste) ou Monsieur Fabien Robert, Conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine et Conseiller municipal et métropolitain de Bordeaux (militant macroniste).


Nous avions questionné la presse sur ses responsabilités morales et légales, si par la faute d’une médiatisation à sens unique et à visée sensationnaliste, un militant se faisait attaquer ou blesser.

Hier soir, des militants du camp national, dont un candidat du Rassemblement National, ont été attaqués par une quarantaine de militants antifascistes lourdement armés dans un bar du centre-ville de Bordeaux.


Ces derniers se seraient revendiqués comme étant des supporters Girondins des Ultramarines et auraient signifié qu’ils venaient « venger Saint-Michel ».


Ces violentes agressions sont la suite logique d’accusations mensongères relayées dans la presse, par les associations et des élus, qui devront être sanctionnés comme cela le mérite.


L’article 23 de la Loi du 29 juillet 1881 prévoit en effet que : « seront punis comme complices d’une action qualifiée crime ou délit ceux qui, soit par des discours, cris ou menaces proférés dans des lieux ou réunions publics, soit par des écrits, imprimés, dessins, gravures, peintures, emblèmes, images ou tout autre support de l’écrit, de la parole ou de l’image vendus ou distribués, mis en vente ou exposés dans des lieux ou réunions publics, soit par des placards ou des affiches exposés au regard du public, soit par tout moyen de communication au public par voie électronique, auront directement provoqué l’auteur ou les auteurs à commettre ladite action, si la provocation a été suivie d’effet.


Cette disposition sera également applicable lorsque la provocation n’aura été suivie que d’une tentative de crime prévue par l’article 2 du code pénal. »


Nous rappelons que Bordeaux Nationaliste et les militants impliqués dans la rixe du samedi 24 juin contestent formellement les faits qui leur sont reprochés.

Les militants présents ce soir-là ont défendu les victimes d’une agression, ont eux-mêmes été agressés et se sont défendus.


Nous contestons les propos racistes, les cris de singes, la ratonnade organisée et les multiples agressions dont nous sommes accusés. Tout cela relève du complot organisé et aucun militant nationaliste n’a été arrêté pour ces faits.


Et nous rappelons que nous attaquerons en justice la presse ainsi que les faux témoins et les fausses victimes s’il y en a.



Quelques exemples de la cabale en train de monter contre Bordeaux Nationaliste :








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