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Chronique d'une après-midi judiciaire - 3 mois de prison ferme requis contre Yvan Benedetti

Le 23 novembre 2022, notre ami Yvan Benedetti était poursuivi devant la 17e Chambre du tribunal correctionnel de Paris, sur opposition à un jugement l'avant condamné a une peine de 100 jours-amende à 100 € chacun pour un article paru sur Jeune Nation le 21 mai 2020, qui portait sur les origines du chiffre de 6 millions victimes juives durant la seconde guerre mondiale, habituellement retenu.


Nous pûmes tout d'abord assister à une première audience, au cours de laquelle étaient jugés deux supporters italiens, l'un pour avoir poussé des cris simiesques à l'attention des supporters adverses, l'autre pour avoir levé le bras dans ce qui aurait pu ressembler à un salut romain, lors du match, le 6 septembre, à Paris, entre la Juventus de Turin et le PSG, dans le cadre de la Ligue des Champions.


Précisons, que, cueillis "en flagrance" à la sortie du stade, ceux-ci, supporters de la Juventus, venus spécialement d'Italie pour voir jouer leur équipe, avaient d'abord subi 3 jours de garde-à-vue avant de se voir notifier une convocation en justice...


L'auteur des cris de singe était venu présenter au tribunal, avec l'assistance d'un interprète, ses explications...


Plusieurs heures d'audience furent nécessaires pour décortiquer, analyser ces quelques gestes pourtant tellement anodins qu'à l'exception des caméras du stade et de la vigilante police politique qu'exercent, jusque dans les enceintes sportives, les associations antiracistes et mémorielles, personne ne les avait sans doute remarqués...


Au terme de plusieurs heures de plaidoiries larmoyantes des avocats de ces associations, de réquisitoire surréaliste du Ministère public, représenté par une magistrate, la défense se leva pour prendre la parole.


Initialement, nous ne comprîmes pas le sens de sa plaidoirie.

Puis nous comprîmes.

Nous comprîmes qu'il n'y avait rien à y comprendre, sinon un exercice échevelé dans lequel se mêlaient excuses pour avoir osé défendre l'indéfendable et tentative de dédiabolisation du comportement des prévenus.

Deux mois avec sursis furent requis pour le spectacle animalier et six mois pour le salut au soleil.

Après une bien longue suspension d'audience, notre ami Yvan Benedetti rejoignit la Barre des prévenus, assisté de son Avocat Pierre Marie Bonneau.


Notre ami ne présenta, lui, aucune excuse.

Droit face aux trois magistrates composant le tribunal, il expliqua aussi calmement que fermement que s'interroger sur les origines antérieures à la fin de la dernière guerre du chiffre de 6000000 était légitime et ne constituait pasune négation de crime contre l'humanité.

Il refusa de répondre aux questions de l'inquisitrise en jupons qui représentait la LICRA, qualifiant cette association de parasite.

Il indiqua également s'étonner de l'interdiction légale de la remise en cause des crimes imputés aux Allemands et à leurs alliés pendant la seconde guerre mondiale, contre la population juive, précisant que, si les révisionnistes avaient pu avoir raison, cela aurait avant tout été une bonne nouvelle, puisque cela aurait signifié que l'humanité avait été incapable de commettre une pareille monstruosité...


Mais la partie civile, outrée par ce courage et cette honnêteté et éructant sa haine envers ces "nazis chrétiens" qui semblaient obséder son propos, tout comme le Ministère public, furent peu sensibles à la bonne nouvelle.


Trois mois de prison ferme furent requis, la magistrate ne faisant pas la différence entre l'analyse politique et la délinquance.


Après cette démonstration de parfait stalinisme judiciaire, la défense prit la parole pour expliquer ce qu'était une infraction, pour rappeler que la liberté d'expression devait primer sur les interdictions, pour répéter qu'une loi qui prétend régir l'histoire est par nature perverse et doit donc être interprétée de façon d'autant plus restrictive, et enfin pour démontrer que nulle part dans l'article poursuivi, le crime imputé aux allemands sur les juifs n'était conteste ou minoré.


Puis notre ami Yvan Benedetti reprit la parole pour indiquer que les juges restent un rempart contre la barbarie et doivent se remémorer ce pour quoi ils sont là, pour rejeter les prétentions délirantes d'associations totalitaires qui prétendent faire la police de la pensée et des arrière-pensées.


C'est fort tardivement que nous pûmes enfin quitter cette arène judiciaire qui finit à ressembler au cirque de la Rome décadente, avec ses bourreaux et ses martyrs, ceux qui, contre vents et tarés, refuseront toujours d'abjurer parce que la vérité et le sens du bien commun ne se discutent pas, mais se défendent, même au prix de la liberté.


Notre unité fait notre force !






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