Cassandre Fristot condamnée à six mois de prison avec sursis

Le verdict est tombé, Cassandre Fristot écope d'une peine de six mois de prison avec sursis pour avoir brandi une pancarte "Mais Qui ?" lors d'une manifestation contre la tyrannie sanitaire en août dernier. Le juge est allé au-delà des réquisitions du parquet qui avait demandé trois mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité.


Jugée le 8 septembre par le tribunal correctionnel de Metz pour "provocation à la haine raciale", elle ne s'était pas présenté à l'audience. Son avocat avait mis en avant des menaces proférées à l'encontre de sa cliente et dénoncé le harcèlement des journalistes.


La pancarte brandie par Cassandre lors de la manifestation mettait en cause plusieurs personnalités d'origine juive pour leur rôle dans la mise en place de la tyrannie sanitaire. C'est pourquoi, la justice a estimé qu'il s'agissait d'une pancarte antisémite. Lors de sa garde à vue, Cassandre s'est défendu de tout antisémitisme et a notamment déclaré : "Je voulais dénoncer les puissants, je leur reproche leurs décisions et non leur confession religieuse". En effet, parmi les noms inscrits sur la pancarte ne figuraient pas que des noms de personnalités de confession ou d'origine hébraïque. Macron et Véran par exemple.

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